Joyeux Anniversaire Pauley

Joyeux Anniversaire Pauley
Et oui Pauley à aujourd'hui 40 ans. Elle est née en 1969, (comme Michael)

# Posté le vendredi 27 mars 2009 08:32

La mort de Ziva! concours

Premire concurente tony-ziva-ncis
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Dure réalité ou simple rêve ?

On aurait tendances à croire que les périodes de fin d'années peuvent changer des tueurs en série en simples personnes ou des terroristes en pères de famille model. Mais non. C'est pour cela que des gens (comme les employés du NCIS) travaillent pour arrêter ces individus, en sacrifiant leurs vacances, leur vie de famille ou même leur vie... comme Kate Todd, Jenny Shépard ou encore Ziva DiNozzo (David, DiNozzo est son nom de mariée.) qui est morte récemment, laissant mari, enfant, amis, maison...

Flash back

Une douce lumière pénétrait dans la chambre du couple DiNozzo. Ziva était déjà réveillée et avait fait son jogging matinal. Elle entra dans une pièce obscure et la traversa pour aller ouvrir les volets. La jeune femme se pencha alors sur le lit de son fils.

-Mon chéri, chuchota t-elle d'une voix douce et paisible, il faut se lever. Tu vas être en retard à l'école.

Elle eut pour toute réponse un grognement.

-Je t'attends à la cuisine. Dit-elle en sortant de la pièce.

Tony, lui se réveillait à peine. Il sorti de son lit et partit embrasser son épouse.

-Bien dormi ? demanda celle-ci
-Très bien.

Simon arriva à son tour dans la cuisine et salua ses parents. Le jeune garçon était âgé de cinq ans et avait le physique de sa mère et le caractère de son père, ce qui amusait beaucoup Gibbs, Abby, McGee, Ducky et surtout Ziva ! La petite famille déjeuna, puis se prépara. Une dizaine de minutes plus tard tout ce petit monde était prêt. Ils passèrent d'abord déposer leur fils à l'école, puis ils se dirigèrent au NCIS. La journée se passa sans soucis.

-Je vais chercher Simon à l'école, déclara l'israélienne vers 17 heures.

Elle entra dans l'ascenseur, pris la direction du parking et démarra sa voiture. Cela faisait maintenant cinq bonnes minutes qu'elle roulait sur la route et s'aperçut que l'automobile derrière elle la suivait. Elle stoppa son véhicule non loin de là et en sorti. L'israélienne courut jusqu'à apercevoir un entrepôt, où elle se réfugia. L'homme à ses trousses fit de même.

-Qui êtes vous ?! S'écria-t-telle
-Tu ne me reconnais pas ? Lui répondit-il comme si il sortait de l'ombre.

En effet elle reconnut le visage de cette personne ; un des nombreux fils de l'ennemis de son père (il était également un terroriste) nommé Adam Kadoüm
.
-Adam ? demanda-t-elle tremblante. Que fais-tu là ? Tu n'as pas tué assez d'innocents, c'est ça !
-Tu n'es pas innocente toi ! Je peux donc t'abattre sur le chant !
-Et pour quelles raisons ?!
-Le Mossad !
-Le Mossad ? Mon père ?
-Ah !!! Lui je l'ai descendu avant de venir ici, en Amérique.

La jeune femme sortit son arme et la pointa sur l'individu qui se trouvait en face d'elle. Elle laissa couler quelques larmes le long de ses joues roses.

-Qu'ai-je fait au Mossad pour signer l'arrêt de mort de mon ^propre père ? s'écria-t-elle en sanglotant.
-Oh mais rien. C'est de sa faute s'il a rejoint ta s½ur et ton frère.
-Dis plutôt que ton salaud de père voulait le poste de directeur du Mossad !

Kasoüm lui lança une moue diabolique. L'israélienne pleura de plus belle.

-Et c'est pour ça que tu l'as tué !!!

Le terroriste sortit à son tour son arme.

-Je suis désolé. Shalom Ziva...

L'homme appuya sur la gâchette. La balle qui fut éjectée de l'arme se coinça dans le flanc droit de la jeune femme. Celle-ci tira à son tour avant de s'écrouler sur le sol poussiéreux une balle qui atteignit Adam à la tête. Elle retira la balle à main nue se qui la fit atrocement souffrir. Ensuite, elle arracha un morceau de son haut et l'enroula autour de sa blessure car elle perdait énormément de sang, puis saisit son portable et composa le numéro de son mari et lui raconta ce qui c'était passé, où elle se trouvait et le supplia de venir à l'entrepôt. L'italien partit alors de l'agence fédérale sans prévenir son supérieur. Une dizaine de minutes plus tard il arriva sur les lieux que lui avait indiqués Ziva.

-Ziva ! Ca va ma chérie ?
-Ca peut aller...
-J'appelle les secours.

Tony appela les secours.

-Ne t'inquiète pas, une ambulance va bientôt arriver. La réconforta DiNozzo en lui caressant la joue du bout des doigts.
-J'aimerai te croire...
-Chut ! Calmes-toi, et ne t'en fait pas.
-Arrête Tony ! Toi même tu sais que je ne m'en sortirai pas !

Au bout de dix minutes une ambulance arriva à l'entrepôt et transportèrent la blessée à l'hôpital le plus proche. Elle était vraiment dans un état très critique, entre la vie et la mort. Le médecin qui s'occupait de son cas voulu parler à Tony.

-Monsieur DiNozzo...
-Comment va-t-elle ?
-Justement...
-Dîtes moi qu'elle va s'en sortir !
-Elle n'a qu'une chance sur cinq de s'en sortir. Elle a perdu beaucoup trop de sang. Allez la voir elle s'est réveillée du coma et veut vous parler.

Tony voyait le monde autour de lui s'écrouler. Pourquoi elle ? Pourquoi Ziva ?! Il tapa à la porte de la chambre de son épouse et entendit un faible « entrez ». L'italien ouvrit la porte et la referma derrière lui. Il s'approcha de sa bienaimée et lui fit un baiser sur le front. Quand il vit toutes les machines en touts genres autour d'elle il crut devenir fou.

-Tony je t'aime...
-Ne commence pas à faire tes adieux, s'il te plaît. Tu es un battante et tu t'en sortiras.
-Non, non Tony je 'ai plus la force de me battre justement. Mais promet moi une chose.
-Tout ce que tu voudras...
-Promet moi de t'occuper de Simon jusqu'à sa majorité.
-Je... je te le promets...
-Je t'aime Tony, plus que tout, mais Kadoüm a emporté avec lui ma joie de vivre et mon envie de lutter. Personne ne peut plus rien pur moi. Je suis perdu...

Après avoir lutter contre la mort Ziva DiNozzo s'éteignit à l'hôpital vers 20 heures. En raison de sa croyance et de sa religion elle ne fut pas autopsiée. Son enterrement eut lieu le surlendemain.
Un rabbin lisait des prières devant le cercueil. Ils étaient tous là :
Gibbs.... lui le battant, lui le dur, il pleurait.
Ducky, ne pouvait plus parler depuis qu'il avait appris la disparition de l'officier.
Abby, avait une main posé sur son ventre rebondit et l'autres serrait celle de son mari, McGee. La jeune femme ne pouvait supporter le troisième décès d'une collègue.
Tony serrait fort la main de son enfant, celui de Ziva. Il s'avança devant le trou, pas encore rebouché mais la boite en bois où reposé sa femme y était posée.
-Ziva, (il laissa couler une larme), je t'aime et tu le sais. Jusqu'à présent tu m'as donné la vie que j'ai toujours rêvée d'avoir. Ne t'inquiètes pas, je tiendrais ma promesse. Et je viendrai te rejoindre plus vite que tu ne le pense ! Je t'aime...

Il jeta une rose rouge sur le cercueil et dit à nouveau :

-Les roses rouges... je sais que ce sont tes fleurs préférés.

Puis il e retourna vers Simon.

-Veux-tu dire un dernier mot à maman ?

Le jeune garçon pleurait. Même si la plus part des enfants de son âge ne comprennent pas quand un membre de leur famille décède, lui comprenait vraiment et inondait la veste du costume de son père de larme. Simon finit par dire à son père qu'il ne voulait pas parler à sa chère mère. Tony finit par attraper son fils par le bras et s'écartèrent de la foule, venue aux funérailles de Ziva.

-Ecoutes bonhomme, il faut que tu saches quelque chose. Je t'ai mentit sur la cause de la mort de maman.
-Alors elle n'est pas morte dans un accident de voiture ! s'écria le petit garçon en essuyant une larme qui allait glisser le long de sa joue.
-Non. Un homme l'a tuée.

Simon se mit à pleurer de plus belle. Il finit par demander.

-Et tu vas le tuer le monsieur qui a fait ça ?!
-Ta mère l'a déjà fait !

Tony serra son fils dans ses bras.

Fin du flash back

14 ans plus tard.

Simon avait à présent 18 ans. Comme promis, Tony s'était occupé de son enfant jusqu'à sa majorité, mais sans Ziva, ce n'était plus pareil. Il voulait la retrouver et il en été bien décidé. Il prit sa voiture et roula pendant prêt d'une demi-heure et s'arrêta sur un pond qui traversait un fleuve. DiNozzo sortit de son véhicule et sauta du pond... La chute fut très longue : 200 mètres. Son corps pénétra dans l'eau glacée...

Tony se réveilla en sueur. Ziva se tenait devant lui une bouteille entre ses doigts.

-Ca va chéri ? demanda-t-elle inquiète.
-Je suis mort ?
-Nan tu n'es pas mort ! Lui répondit-elle en riant. Tu as dut faire un mauvais rêve !
-Ouf...
-Comme tu n'étais pas réveillé j'ai d'abord versé quelques goutes 'eau froide. Aussi tu parlais dans ton sommeil, tu disais que tu voulais venir me rejoindre ou des trucs comme ça ! Là j'ai commençais à m'inquiéter, c'est là que j'ai versé la bouteille entière...
-Et maintenant je suis trempé ! s'écria-t-il. Où est Simon. ?
-Il est devant la télé. Il regarde...
- Quatre meurtres et cinq tueurs ! S'exclama-t-il en entendant la musique du générique du film.

Il sauta du lit, embrassa Ziva et partit en courant au salon et s'installa sur le canapé pour regarder le film.

FIN

ship de tonyziva

Le moment tant redouté arriva. Son c½ur lâcha et son âme quitta son corps définitivement. Auprès d'elle, se trouvait assis son mari, Tony. Il avait les larmes aux yeux mais s'était attendu à cela depuis des semaines malheureusement. Il savait que cela allait se terminer comme cela.

Flash back

La direction du Ncis avait proposé à Ziva une mission. Elle devait coincer un meurtrier qui ne s'attaquait très violemment qu'aux femmes juives. Elle savait que cela serait très dangereux mais elle tenait à le faire coffrer elle-même. Lorsqu'elle en parla à son mari, la discussion vira à la dispute.

- La mission commence demain, dit-elle calmement.
- Tu ne compte pas y aller ?! C'est du suicide !, s'énerva Tony.
- Tony ..., souffla-t-elle.
- Tu as vu ce qu'il a fait aux victimes ?! Tu as vu les photos ?! T'as vraiment envie d'être à leur place ou quoi !, s'exclama l'Italien en s'approchant brusquement de son amante.
- Je dois le faire pour que cela ne se reproduise plus ! Il ne doit pas continuer mais aller en prison, s'expliqua la jeune femme qui commençait elle aussi à s'agacer que son mari ne la comprenne pas.
- C'est sûr que s'il te tue, tu ne pourras plus le voir continuer !

Il venait de lancer cette phrase, involontairement. Elle était vraie, certes, mais elle laissa un goût amer dans son c½ur. En entendant la dispute de ses parents, un petit garçon entra dans la pièce, timidement. Il ressemblait énormément à son père et avait les yeux de sa mère. Il avait huit ans et s'appelait Aaron. Il se plaça entre les deux agents.

- Maman ? Papa ? Pourquoi vous criez ?, demanda le garçonnet, innocemment.
- Pour rien, mon c½ur, le rassura sa mère qui se calmait peu à peu.
- Va dans ta chambre, fiston, lui ordonna son père.
- D'accord mais arrêtez de vous disputer alors.
- Promis. Allez file, reprit Ziva.

Le jeune garçon sortit de la chambre en jetant un dernier regard à ses parents. Il ne les avait pratiquement jamais vu se contester comme cela. Il referma la porte derrière lui et partit regarder la télévision dans le salon. Tony se retourna alors vers sa femme en pointant la porte du doigt.

- Tu as vraiment envie de le laisser, lui, demanda Tony, avec mélancolie.
- Bien sûr que non ! Ni lui, ni toi !, lui affirma-t-elle en s'avançant vers lui.
- Alors n'y va pas !, récidiva l'Italien, sèchement.
- Il le faut !, soupira-t-elle.
- Écoute Ziva, je viens de te dire tout ce que j'avais à te dire. Maintenant, fais ce qui te chante.

L'Italien sortit de leur chambre en claquant la porte faisant sursauter la jeune femme. Malgré tout ce qu'il lui avait dit, elle tenait à y aller pour que ce tueur ne nuise plus à autrui. Elle savait que les victimes auraient pu être sa s½ur ou une de ses amies, elle se mettait à la place de l'entourage. Elle prit quelques affaires, puis partit au rendez-vous qu'elle avait prit avec le meurtrier, Kall.
La rencontre avec Kall se passa bien, jusqu'au moment où il sortit son arme et le pointa vers Ziva.

- Alors sale juive ! Tu croyait t'en tirer vivante ?!, cracha le tueur en série à sa future victime.
- Pourquoi tu détestes tellement les juives ?, demanda l'Officier.
- Ma première petite-amie l'était et elle m'a largué jusque car son père ne voulait pas que l'on se marie car je n'étais pas juif ! Elle était toute ma vie !, riposta le jeune homme, une pointe d'émotion dans l'âme.
- Mais pourquoi tu as tué une dizaine de femmes juives ? Elles ne sont pas responsable de cela ?
- Comment tu es au courant ? Ah t'es flic c'est ça ! Je m'en doutait bien. Raison de plus pour te tuer !, s'excita l'assassin.

Kall brandit son arme vers Ziva et lui tira en pleine poitrine. La jeune femme s'écroula par terre en serrant avec ses mains, la zone de l'impact. C'est à se moment que Gibbs, Tony et McGee arrivèrent en courant. Le patron embarqua Kall et Tony s'accroupit vers Ziva et compressa la plaie.

- Ça va aller, rassura l'agent.
- J'ai appelé une ambulance, certifia le Bleu, le téléphone à la main.
- Tony, je suis désolé de ne pas t'avoir écouté mais je devais ..., commença l'Israélienne, très affaiblit.
- Ziva ? Chuut les secours arrive, tenta de rassurer le jeune homme lui même inquiet.

En effet, on pouvait entendre les sirènes hurlantes de l'ambulance qui s'approchaient. Tony mit son blouson puis serra sa femme contre lui pour ne pas qu'elle ait froid. Il essayait de la rassurer mais, peu à peu, elle sombra dans l'inconscience. Les médecins l'a prirent en charge. Tony ne pouvait raconter à son fils que sa maman était entre la vie et la mort, cela était trop dur pour lui. Il décida alors de lui dire qu'elle était partit, en Israël, voir une amie qui allait mal. Aaron le crut sans se poser de questions.
Le temps passa, et l'état de Ziva ne s'améliorait pas. Son mari venait tout les jours, après le boulot puis repartait pour aller chercher Aaron. Mais ce jour s'était fini différemment. La jeune femme n'avait visiblement plus la force de se battre.

Fin du flash back

Le médecin entra dans la chambre. Il s'approcha doucement du jeune homme. Le docteur savait qu'il ne pourrait pas sauver sa patiente et c'est pour cela qu'il ne se précipita pas vers elle. Il posa ensuite sa main sur l'épaule de l'Italien.

- Je suis désolé, murmura le médecin pour montrer sa compassion.
- Moi aussi, répliqua péniblement Tony, en balançant légèrement sa tête.
- Je dois emmener Madame DiNozzo à la morgue.
- Oui, bien sûr. Je vais devoir parler avec mon fils, dit-il en embrassant une dernière fois l'amour de sa vie.

Anthony se leva, caressa les cheveux de sa belle puis partit en direction de chez lui, où il devait avoir une conversation sérieuse. Arrivé devant le pas de la porte, l'agent pris une grande respiration avant d'ouvrir la porte. Il appela son fils pour lui parler. Quelques instant plus tard, celui-ci arriva avec Abby à ses côtés.

- Salut Tony !, dit Abby avec un grand sourire.
- Abby tu peux nous laisser s'il te plait, demanda poliment Tony.
- Bien sûr, répondit la gothique en ouvrant la porte et sortant après avoir embrasser les deux hommes.
- Viens là, petit bonhomme, invita le père en désignant les genou à son fils.
- Qu'est-ce que tu veux me dire papa ? Et maman elle rentre quand ?, demanda Aaron, avec insouciance.
- Elle ne rentrera pas, fiston. Lorsque je t'ai dit que ta maman était partie en Israël, elle venait en faite d'avoir un accident grave, après une mission. Pendant tout ce temps, elle était à l'hôpital.
- Mais pourquoi tu me la pas dit ?
- J'avais peur. Je me disais que tu étais trop jeune. Je suis désolé, se navra l'Italien.
- On peut aller la voir ?
- Ta maman vient de partir, pour toujours. Elle avait reçu une balle et elle n'a pas survécu.
- J'ai plus de maman alors ?, commença à pleurer le petit garçon à présent orphelin de mère.
- Non, je suis désolé mon p'tit gars.

Le garçonnet sanglota dans les bras de son père qui lui même sentait les larmes venir. Ils restèrent alors tous les deux, dans les bras l'un de l'autre, se remémorant cette personne si chère à leur yeux qui venait de partir à jamais.
Deux jours plus tard, se déroulait les funérailles. Beaucoup de personnes étaient présentes comme le père de Ziva, sa cousine, ses amis et pleins d'autres. Tous les agents ainsi que Aaron se trouvaient au premier rang. Ils jetèrent tous une poignée de terre suivit d'une belle rose blanche, les fleurs préférées de la jeune femme.

Dix ans plus tard

Tony et Aaron vivaient toujours dans la même maison. Le père était toujours au Ncis et le fils venait d'abandonner le lycée. Il avait eut du mal à accepter le meurtre de sa mère. Le meurtrier de Ziva avait demandé une remise de peine se qui eut l'effet de faire enrager l'entourage de la jeune femme. Le procès se termina, l'assassin n'obtient pas se qu'il voulu. Lorsque l'Italien et son fils rentrèrent à la maison, Aaron monta dans sa chambre précipitamment. L'agent le suivit car il voulait connaître la raison de son départ brutal. Il frappa à sa porte puis rentra. Aaron était assez tendu.

- Tu vas bien ?
- J'arrive pas à croire qu'il a oser demander une remise de peine, s'énerva Aaron.
- Calme-toi, ils sont malheureusement tous comme cela, tenta l'Italien pour essayer de le détendre.
- Je te jure que je vais le tuer si je le revoit, promit-il.
- Ne dis pas ça, fiston. Tu crois que ta mère aurait aimé que tu réagisses de cette manière ?
- Non, je sais. Papa, j'ai pris une décision.
- La quel ?, demanda le père.
- Je ne pense pas que maman serait contente que j'arrête les études. Donc j'ai décidé de les reprendre pour devenir avocat. Je ne veux plus qu'il y ait d'autres criminels en liberté.
- Je suis heureux de t'entendre dire cela. Je suis très fière de toi et je pense que ta mère le serait aussi, affirma-t-il.
- Papa, c'est vrai que tu voulais empêcher maman d'aller à la mission ?, demanda le jeune homme.
- Oui, c'est exact. Je pensais que c'était trop dangereux. J'avais raison d'ailleurs.
- Ce n'est pas de ta faute ce qu'il s'est passé alors.
- J'aurais pu l'en dissuader, s'attrista Tony.
- Papa, tu sais aussi bien que moi que maman était aussi têtu qu'une bourrique.
- Une mûle fiston, sourit le père.
- C'est pareil. Je voulais juste être sûr que tu ne te sentes pas coupable car tu ne l'es pas, assura le fils.
- Merci Aaron.
- Et je voudrais te dire quelques choses que je ne te dis pas souvent mais que je pense en tout cas, je t'aime papa.
- Moi aussi mon fils.


The End


Ship de tony-
ziva-forever


La famille Dinozzo se reveillait doucement... La jeune maman s'aprocha de la chambre de son fils et ouvrit les volets:
-Davy, mon cheri, il faut se lever !
-Bonjour maman, où est papa ?
-Il regarde la télé, habille toi et vas le rejoindre.
-Oui maman !
Ziva sortit de la chambre. C'était samedi et Gibbs leur avait donné leur week-end... Elle s'aprocha de Tony pour l'embrasser.
-Hey ! Pousse toi, je vois rien ! replica celui-ci
-Merci pour l'acceuil ! commenta l'Israelienne
-Assis toi sur mes genoux a la place de gesticuler devant la télé!!!
Ziva obéit. Puis regardant son mari droit dans les yeux, elle dit:
-Tony, je t'aime...
-Moi aussi, répondit-il
-Alors va chercher le pain !!! ordonna Ziva
Tony se leva et enfila son manteau pour courir jusqu'a la boulangerie... Davy débarqua dans le salon.
-Tu veus déjeuner mon cheri ??? Papa est allé chercher le pain.
Elle n'eut pas le temps d'ajouter quoi que ce soit avant que quelqu'un tape a la porte. Ziva alla ouvrir et aperçut le teroriste que Gibbs cherchait depuis 1 mois: James Jonhson. Il entra et ferma la porte derriere lui.
-Que voulez-vous ??? demanda Ziva
-Ce que je veus ??? Mais te tuer bien sur !!! repondit-il en mettant un couteau sous la gorge de Ziva...
-Vous feriez mieux de vous dénoncer au NCIS !!! lui lança Ziva
Il attacha Ziva a une chaise. Elle esseyait de se débattre comme elle le pouvait ! Jonhson s'aprocha du gamin et l'attrapa par les cheveux... Il le jetta par terre et lui donna d'énorme coup de pied !!!
-Arretez, Arretez !!! hurla Ziva
Il se dirigea vers elle et sortit son arme.
-Tu veus sauver ton fils ??? C'est toi ou lui !? Et si je fais ça c'est pour me venger de Dinozzo !!!
-Qu'est-ce que Tony a à voir la dedans ? demanda t-elle
-Il m'a privé de ma vie en m'envoyent en prison en 2001 ! Il va soufrir pour ça !!!
A ces mots Tony entra:
-Oula, on se calme ! Relachez ma femme !
-J'ai fait 8 ans de prison a cause de toi et tu crois que tu vas t'en sortir Dinozzo ???
-Laissez Ziva en dehors de tout ça ! ordonna Tony
-Non, elle va mourir tout comme ton fils !!!
Jonhson tira une balle qui alla se coincer dans la tete de l'Israelienne ! Au moment du choc, Davy ferma les yeux et quand il les reouvrit sa maman était morte... Tony repensa tout de suite a la mort de Kate ! Et maintenant Ziva, la fille qu'il aimait depuis toujours... Il atrappa un couteau qui se trouvait sur la table et trancha le coeur de l'homme ! Quand le corp tomba sur le sol, Tony courut vers Ziva:
-Ziva, je t'aime !!! Reste je t'en pris !!! dit-il le visage plein de larmes... Il prit son fils dans ses bras et dit:
-Il faut que tu sois fort, Davy !
Le garçon était agé de 7 ans! Les larmes ruisselaient dans les yeux de l'enfant...
Ziva était partie et elle ne reviendrait plus... Tony l'avait vengé, il avait tué Jonhson ! Il avait voulu que Tony soufre et il avait tres mal !!!
L'enterrement se fit le week-end suivant... Tony avait prévenu le pere de Ziva qui ne c'était meme pas déplacé ! Il s'aprocha de la tombe de ça femme et dit:
-Je viendrais te rejoindre Ziva ...


Onze ans plus tard:

On avait détecté une maladie tres grave chez le jeune Davy: Une tumeur au cervau... Il ne tarda pas a s'éteindre lui aussi...Désormé, Tony n'avait plus rien: son fils, sa seule raison de vivre, était allé rejoindre Ziva !
Le soir de la mort de Davy, Tony pris on pistolet et le colla contre son front...
La balle partie se coincer dans son cerveau quand il repensa a Ziva et a son fils...

Maintenant, ils sont ensemble, tout les 3, dans leur paradis...


Fin


Celui de l'auteur inconnue

De Dures Années

Tony entra dans son appartement, claquant la porte derrière lui, les pensées lointaines. Il jeta son sac et ses clefs, suivit de son manteau sur le canapé et ce n'est qu'a ce moment là que du bruit attira son attention.
Il tendit l'oreille et comprit que c'était du métal venant du bout du couloir.
Le bel italien jeta un ½il à sa montre : 14h58.
Dany aurait dû être au lycée. Il alla jusqu'à la pièce du fond et pénétra dans la chambre de son fils de 17 ans.
Entre les quatre murs les accords sauvages volaient volo et l'adolescent était affalé sur son lit, battant la mesure, à fond dans la musique que lui passait sa tante Abby, les yeux fermés.
Tony appuya sur le bouton stop de la chaîne hifi et tout s'arrêta, ramenant Dany à la réalité.
-Tu ne devrais pas être à l'école ? S'enquit son père calmement.
DiNozzo junior sauta sur ses jambes, et se planta droit devant lui, le regard plein de défit à l'encontre de son ''adversaire''.
-Je ne savais pas qu'il fallait être intelligent pour faire agent du NCIS.
Cette grande perche qui le dépassait en taille à présent était depuis ses 14 ans en crise d'adolescence qui prenait parfois des tournures vraiment méchantes.
-La preuve en est, grâce à toi, maman est morte !
Une fois de plus, il remettait cela sur le tapis, blessant son père.
Souvent, Tony le cinglait de répliques brûlantes dans ce genre de cas mais cette fois, il posa juste sa main sur le bouquin qui trainait sur le bureau, le contempla un instant puis dit :
-C'est vrai mais au lieu de gâcher ta vie pour me le faire payer, bosse et ne commet pas les mêmes erreurs que moi.
Ce calme olympique cloua un instant sur place le jeune garçon.

FLASH BACK : 8 ans plus tôt.
Ziva arriva de la cuisine, deux quartiers de clémentine à la main, et alla se pencher sur Dany et Tony, en tailleur autour de la table basse, tentant de venir à bout d'un problème de math de CM1.
-C'est 34, pas 36 mon lapin, fit elle remarquer à son fils en pointant l'erreur sur le cahier.
-Oh non ! Je dois tout recommencer ! s'exclama Dany énervé.
Elle posa un baiser sur ses cheveux et lui donna l'un des quartiers de fruit.
-Courage, mon grand.
Le portable de Tony sonna au moment où elle posait ses fesses parterre.
FIN FLASH BACK

-Peut être que d'être des ratés ça vient de ta branche, et que l'on ne peut rien faire contre l'hérédité, lâcha comme un venin l'adolescent en donnant un coup dans sa chaise de bureau.
Tony le fixa un long moment puis se dirigea vers la porte, à pas lents.
-Tu pourrais faire ça pour ta mère.
-Maman est morte ! Et ça je ne te le pardonnerais jamais. Tu aurais dû mourir à sa place !
Les cris de son fils venaient de traduire ceux de son c½ur et il en fut complètement déstabilisé.
Il quitta la pièce et une fois au bout du couloir, il se planqua dos au mur, son c½ur brûlant d'une douleur incontrôlable.

FLASH BACK : il y a 8 ans.
-Allô ?...QUOI ??? Mais non, c'est impossible ! Henderson n'avait qu'à le menotter et l'emmener, il n'y avait pas de raisons que je reste, bordel !!...oui, oui, je sais. Eh bah MINUTE !!!
Très énervé, Tony raccrocha sous les yeux de Ziva et de leur fils.
-Un problème ? S'enquit-elle.
-Cet enfoiré de flic a mal menotté le gars que j'avais attrapé, du coup il s'est barré. Ils ont fini par le localiser, mais ils veulent une personne du NCIS car c'est notre dossier. Du coup, faut que j'y aille.
-Mais papa ! Protesta Dany. Tu dois m'aider pour mes devoirs ! T'avais promis.
-Je sais, bonhomme, mais...
-Je vais y aller, coupa la belle Israélienne, comme ça tu tiens ta promesse, mon petit derrière poilu.
-Tu es sure ?
-Mais oui ! Assura telle. J'en ai pour une heure : on le chope, on le menotte et on l'embarque. Vous m'attendez pour dîner ?
-Bien sur. Merci, mon ninja d'amour.
-Pas de problème.
Elle se pencha sur lui et l'embrassa, lui mettant au passage le deuxième quartier de clémentine dans la bouche. Elle déposa ensuite un bisou sur la joue de son fils en lui chuchotant :
-Courage, bonhomme, tu vas l'avoir cet exercice. Je reviens.
Elle se redressa avec un large sourire au visage, puis elle partit vers la chambre pour prendre son arme et son manteau avant de partir.
FIN FLASH BACK

Dany resta un long moment dans sa chambre, encore bouillonnant d'une rage qu'il ne comprenait plus vraiment, il la mit donc sur le compte de sa ranc½ur et se posa sur son lit, saisissant le lire qui trainait pas très loin.
Malgré tout les efforts qu'il fournit, il n'arriva qu'à lire le titre mais pas un mot de la première page ne vint percuter son cerveau.
Dans un mouvement de colère, il l'envoya valser loin de lui.
L'adolescent attrapa ensuite son téléphone portable, regarda l'écran : 3 nouveaux SMS mais... il n'avait pas plus envie de les ouvrir que de lire.
Des tensions électriques parcourraient son corps entier à cause de son énervement et bientôt, une pointe de remord fit son éclosion en lui.
Se tournant sur le côté, agrippant sa couette, il ferma les yeux.
Ce qui lui vint à l'esprit lui provoqua des larmes : sa mère dans l'entrepôt où elle était morte.
Il n'avait pas assisté à la scène mais son Papy Gibbs la lui avait racontée quand il avait 12 ans quand il l'avait harcelé de question. Bien entendu, il n'avait pu lui dire que ce qu'il avait déduit au cours de l'enquête mais l'hypothèse paraissait la seule probable.

FLASH BACK : il y a 8ans.
Ziva, arme et lampe de poche en croisé pointé devant elle, entra dans un vieil entrepôt sombre, marchant à pas précautionneux. Elle se mit à couvert d'une caisse abandonnée sur sa gauche et attendit un bruit ou n'importe quoi d'autre qui pourrait l'aider à situer dans l'espace son évadé.
Rien ne vint.
-Hardy ! Rendez-vous ou je pourrais avoir envie de vous tirer comme un lapin !
-Essayez toujours.
Elle le localisa quelque part vers le fond à droite.
En faisant attention à avancé à pas de loup, elle rejoint une planque un peu plus loin devant elle.
Elle ne relâcha qu'un seul instant son attention pour repousser une mèche de cheveux qui lui tombait devant les yeux et elle ne vit pas Brent Hardy lui sauter dessus.
Ziva appuya sur la détente par réflexe mais la balle sonna dans le vide tandis qu'Hardy la désarmait d'un violent coup de pied dans la main qui lui fractura deux doigts au moins.
De sa propre arme, le meurtrier de Marines, la braqua et la força à avancé vers le fond de l'entrepôt.
-Me tirer comme un lapin ? Vraiment ?
Ziva leva les mains en l'air.
-Calmez-vous. Je suis désarmée.
-Mais si vous ne l'étiez pas, vous seriez entrain d'essayer de me tuer.
-Nan...nan, je chercherai à vous arrêter mais pas à vous abattre.
-La prison est pire que la mort.
Alors qu'elle arrivait près d'une grille d'un élévateur, elle se dit que c'était sa dernière chance.
Alors que la détonation partait, elle se retourna et tenta d'éviter la balle mais celle-ci vint se figer dans sa joue, la tuant sur le coup.
Au même moment, Gibbs arriva en courant, prévenu par des habitants assez proche qu'il y avait eut un coup de feu. Sans s'arrêter, il descendit Hardy, et se précipita sur sa subalterne.
-Ziva, Ziva, ça va ?
Il n'obtient aucune réponse.
Jethro, ses yeux bleus écarquillés, la secoua par les épaules avec énergie.
-Ziva, Ziva ! Ziva, bordel, répondez !
McGee le rejoignit, jetant un coup d'½il au passage sur le tueur de Marine.
-Elle va bien ?
-Elle est mort.
-Ah tant... quoi ?
Il s'accroupit et posa deux doigts sur la jugulaire pour chercher un pouls.
-Mais... Nan... Et Tony et Dany, elle ne peut pas...
Gibbs baissa le regard, perdue.
FIN FLASH BACK

Tony avait fini par se hisser jusqu'au canapé et faisait tourné une substance alcoolisé dans un verre en cristal, la bouteille sérieusement vidée posée sur la table basse quand Dany entra dans le salon, le visage humide.
-Papa, je suis désolé, je n'aurais jamais du...
-Tu as parfaitement raison, j'aurais du mourir ce jour la, coupa-t-il
-Peut-être mais tu ne savais pas...
Son père tourna son regard abattu sur lui et les traits de Ziva sur son fils le frappèrent plus que d'habitude.
-Tu sais, maintenant que tu es grand, tu seras bientôt capable de te débrouiller seul, je sens que je peux penser à ne plus vivre.
Dany resta un instant choqué des mots se son père.
-Mais...mais... J'ai besoin de toi, tu ne penses quand même pas sérieusement au suicide ?
-Il faut que je t'avoue quelque chose, Dan.
Le jeune garçon alla s'assoir sur le canapé à côté de son père et posa sa tête contre son épaule, redoutant ce qui allait suivre.
-Tu te souviens de ce qui c'est passé le jour où Ziva est morte, où ta maman nous a quitté ?
-Oui...Nous étions entrain de mettre la table quand Jenny a appelé...

FLASH BACK : il y a 8 ans
-Dany, tu peux amener les verres, bonhomme ? Lança Tony de la salle à manger.
-Lesquels ?
-Ceux de d'habitude, voyons !
Grrrrrrr Grrrrr Grrrrr.
-Papa, ton téléphone sonne, tu prends ? Cria le petit garçon
DiNozzo décrocha, observant du coin de l'½il son fils à l'ouvrage.
-Allô ?
-Tony, c'est Jenny.
-Ah, Jenny ! Alors, tu as quelque chose à me dire?
-Hardy est mort.
Le ton ne lui inspira rien de bon et une pointe d'angoisse monta en lui.
-Et Ziva ?
-Elle est morte.
-Ah...euh...Nan ! C'est impossible, elle ne peut pas...
L'état de choc qu'il afficha se traduisait dans sa voix.
-Je ne peux pas y croire...
-Fini ! S'exclama l'enfant de neuf ans en allant se planter devant lui, un large sourire aux lèvres, tout fier.
Tony l'attrapa par l'arrière de la tête et le serra contre lui, sentant que les larmes n'étaient pas loin.
-Papa ?
-Tony ? Appela la Directrice Shepard dans le combiné.
-Je n'y crois pas, je ne veux pas y croire et cela ne sera pas vrai tant que Ducky ne l'aura pas... confirmé.
-Confirmé quoi papa ? S'enquit Dany qui ne comprenait rien.
-Je vous attends au NCIS, mais... tous mes condo...
-STOP ! J'arrive avec mon fils.
Et il raccrocha.
-Pourquoi tu as crié ?
-Mon chéri, on va à l'agence.
-Pourquoi tu pleures ?
Tony jeta un ½il dans un miroir rond accroché à l'entrée et vit qu'une perle d'eau roulait sur sa joue.
Il s'accroupit devant son fils et lui pris les mains :
-Il est peut-être arrivé quelque chose à maman, Dany... mais peut-être rien de grave, je ne sais pas.
Il s'accrochait à cette idée de toutes ses forces car la réalité énoncée était trop dur.
-Prends ton manteau, on y va...
FIN FLASH BACK

-Je me souviens que quand on est arrivé au NCIS, ils nous regardaient tous avec un air de pitié et de désolément, murmura l'adolescent.
Tony alla se resservir un verre mais il lui bloqua son geste.
-Ce n'est pas en te bourrant comme tu l'as souvent fait le soir après sa mort que tu vas oublier !
-Tu savais que...
-Tu me croyais coucher mais je t'observais pendant des heures à boire dans le salon, je me rappelle très bien le jour où tu t'es blessé en cassant un verre et la bouteille de scotch tellement tu étais bourré, papa.
-J'allais mal... et je vais toujours mal. Je me suis mal débrouillé, la preuve, tu me hais.
-Je ne te hais pas, papa. Mais... j'étais en colère et je voulais t'en faire voir de toutes les couleurs parce que maman me manquait et c'était plus facile de chercher un coupable. Je t'ai donné du file à retordre mais tu as su m'élevé seul.
-Sans Abs et l'équipe...
-Nan ! Même avant que maman meurt, ils étaient tous là. Ils sont resté les mêmes et toi tu as été un bon père...mon père.
-Même au bout de trois ans, je ne voulais toujours pas croire qu'elle était partie, ma Ziva, mon ange.

FLASH BACK : il y a 8 ans.
Tony faisait les cent pas à l'étage du MTAC, devant les salles de réunions, Dany était dans l'une d'elle avec un soda, les bras croisé et l'air inquiet.
Abby le surveillait de la porte et tentait de lui sourire mais elle pleurait trop pour donner une image confiante.
Au bout d'un moment, elle alla voir Tony.
-Oh, Tony !
Elle le serra dans ses bras, lui caressant les cheveux.
-Il a si peur.
Gibbs arriva, suivit de Jenny et de Ducky, l'air piteux.
Le chef de l'équipe jeta un ½il sur l'enfant de 9 ans et soupira.
-Alors ? S'exclama DiNozzo qui à la fois redoutait et espérait la réponse depuis des heures.
Ducky le regarda un long moment avant de lâcher.
-Je suis navré Anthony...
Il aspira si violemment qu'on aurait dit qu'il faisait une attaque cardiaque et il se retourna, une main plaqué contre sa bouche, le visage rouge et les larmes roulants sur ses joues.
-Nan, nan... pas Ziva...
Jenny posa une main sur l'épaule de Jethro et contint ses larmes comprenant ce que pensait son amant : ''Dany''.
-Tony, je suis désolé, elle...
-Tais-toi McGee ! Ordonna Tony. Où étais-tu ? Entrain d'écrire un chapitre de ton prochain bouquin ?
-Je...
-Ne te justifie pas Tim, il ne veut que rejeter les fautes injustement, il a besoin d'un coupable, lui intima la jeune gothique.
Dany qui voyait l'agitation de son siège se leva et alla jusqu'au seuil de la porte, droit comme un I, ne sachant s'il fallait sourire ou pleurer.
-Maman va bien ?
Entendant la voix de son fils, Tony tenta de lui faire face mais il ne pouvait pas, s'était trop dure.
Gibbs attendit un moment puis voyant que son agent ne pouvait se résoudre à le faire, il prit le petit garçon par l'épaule et le ramena dans la pièce, l'air solennel.
-Dany, il faut que je te dise quelque chose...
FIN FLASH BACK

-Il a été assez bref mais j'ai bien compris que maman ne rentrerai pas pour dîner ce soir ni les autres soirs.
-Vivre malgré la mort...
Il y eut un court silence dans le salon.
-Quoi ? Finit par demandé le jeune homme.
-C'est ce que Ducky m'a dit quand je suis descendu à la morgue pour la voir, Abby t'avait déjà ramené à la maison, je ne voulais pas que tu la vois comme ça. La balle n'avait pas trop endommagé son beau visage mais elle était si blanche...
-Je pensais que tu avais quelque chose à m'avouer.
-Oui...
Il se plongea dans la léthargie encore un instant car il cherchait ses mots.
Finalement il prit son courage à deux mains et relata ce qu'il lui avait caché.
-Ta maman était partie depuis même pas un mois et je sentais que je n'arriverai pas à t'élever seul. Je buvais tous les soirs, je pleurais à toutes heures du jour et de la nuit, je prenais des cachets pour tenir et j'allais travailler pour essayer de replonger dans une vie ''comme avant''. Ziva m'apparaissait sur sa chaise de bureau, souriante et puis soudainement elle me reprochait sa mort, je devenais fou. Un jour, lors d'une enquête, je suis entré dans les docs et je poursuivais des malfaiteurs, des trafiquants d'armes qui servaient en Irak contre l'armée Américaine. J'ai couru longtemps et finalement je me suis retrouvé face à face avec un des gars, chacun pointé par l'autre de son arme. En clair, un schéma assez classique. Au début je lui criais ''poses ton arme ou je vais devoir tirer, poses ton arme !'' puis ta mère... je me suis dit que je ne voulais qu'une chose, mourir puisqu'elle n'était plus là : je l'aimais plus que ma vie, tu comprends ?
Dany hocha la tête mais ne souffla mot.
-J'ai fini par lui dire ''C'est bon, je pose mon arme'' je l'ai fait et j'ai levé les mains en criant ''Vas-y, tue-moi ! Tue-moi, si t'es un homme ! de toute façon, je n'ai plus envie de vivre, j'ai perdue ma femme et je suis un minable pour mon fils alors vas-y ! Tires connard !''.
-Tu as abandonné.
-Je le voulais, j'allais trop mal à ce moment, la douleur était suraiguë. Le gars allait me tuer mais Gibbs est arrivé et lui a tiré trois balles dans le corps. Puis il est allé vérifier qu'il était mort. Quand il c'est relevé, il me fusillait du regard en hurlant ''Bordel, tu as pensé à ton fils ? Tu as pensé à Dany ?''. J'ai répondu que d'avoir perdu ta mère m'empêchait de vivre. Il s'est d'avantage énervé en disant ''J'ai perdue Kelly et sa mère, ma femme ET ma fille, j'allais mal aussi mais même là, je n'ai pas abandonné, je n'ai pas donné une chance à un salopard de me tuer !''. Je pleurais, je me tordais de douleur et je criai ''je ne suis pas toi !''. Il s'est approché, j'ai cru qu'il allait me frapper mais il m'a serré dans ses bras : ''Chuuuut Tony, chuuut, Ziva n'est plus là mais Dany est là lui, ne lui fait pas ça, je t'en prie''. On est resté longtemps sur les docs en silence, la nuit est tombée, il faisait froid.
-Tante Abby est venue s'occupé de moi n'est ce pas ?
-Oui, c'est Gibbs qui lui a demandé. J'ai fini par dire que je rentrais mais je ne l'ai pas fait... je suis allé à la morgue, Ducky était déjà rentré chez lui, il faisait tout noir mais j'ai trouvé le bureau et la bouteille. J'étais pourtant résigné à ce qu'il m'avait dit mais quand j'ai eu le verre plein, j'ai pensé : ''la boite de cachet avec et c'est fait''. J'ai tout avalé ensemble...
-Je ne savais pas que tu étais allé à l'hôpital !
-Je n'y suis pas allé. Ton ''papy'' a appelé Abby pour savoir si j'allais bien sois disant, en faite il se doutait que je n'étais pas rentré. Il est allé directement à la morgue, il se doutait que j'y serai. Je venais d'avaler mon cocktail. Il a vu les boites et il a réagit à quart de tour. Je commençais déjà m'écroulé. Gibbs est allé jusqu'à me mettre les doigts au fond de la gorge pour me faire vomir, ça a réussit. Il était fou de rage et il criait mais il avait peur, je le voyais au fond de ses yeux.
-Il t'a sauvé...
-Oui et il m'a dit : ''Arrêtes de faire des conneries, t'as un fils et quoique tu penses faire, il doit être dans la balance. Je ne peux pas être derrière toi à chaque instant mais dès que je serai là, je t'empêcherais de tomber''. Je lui ai dit de ne pas faire ça, que je n'étais qu'un minable, il a répondu : ''Je ne fais pas cela pour toi, je fais cela pour Ziva !''
L'atmosphère était lourde de souvenirs et ils ne pipèrent mot un long moment puis le jeune garçon finit par se lever et alla reposer la bouteille d'alcool à sa place.
-Merci Danny, balbutia Tony, je n'avais encore jamais reparlé de cela.
Il eut comme réponse un petit sourire aimant de son garçon.
Quand celui-ci revint après avoir ranger la liqueur d'ivresse, il constata que son père s'était allongé et endormi dans les vapeurs de la boisson.
Il alla chercher une couverture et la lui posa sur le corps, jusque sous le menton, embrassant son père sur le front.
-Pardon papa, maintenant que je sais, je vais veuillez sur toi, comme maman l'aurait fait. Elle sera peut-être fière de moi.
Il y eut dans la pièce une douce brise fraîche qui provenait de la fenêtre ouverte de sa chambre mais il crut entendre un murmure de la voix de sa mère qui soufflait ''je vous aime'' et le c½ur de Dany s'emplit de nostalgie mais aussi de courage.

Fin


# Posté le jeudi 05 février 2009 13:15

Modifié le mercredi 04 mars 2009 12:48

Dong du sang et homosexualité!

Dong du sang et homosexualité!
Il y a une semaine, le 3 février, le conseil de Paris a voté à l'unanimité un v½u visant à l'ouverture d'un débat sur l'arrêté de la ministre de la Santé qui maintient l'exclusion des homosexuels masculins des dons de sang

SOS homophobie salue dans un communiqué cette résolution consécutive à la position de la ministre de la Santé, mais doute de l'utilité d'un débat qui a déjà eu lieu.

En effet, après Xavier Bertrand, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a confirmé que les gays ne pourraient donner leur sang que lorsque la prévalence (le nombre de contaminés au sein de la population) «se rapprochera pour la population homosexuelle masculine de celle de la population hétérosexuelle»

SOS Homophobie est «révolté par ces propos puisque cela signifierait qu'il faudrait, soit le décès des nombreux gays séropositifs, soit la nouvelle contamination de nombreux hétérosexuels. Cette condition est absurde: autant dire clairement que les homosexuels ne pourront jamais donner leur sang. Cela serait plus honnête.»

«En fait, c'est bien, comme le rappelle Act Up Paris, du taux de nouvelles contaminations dont il faut tenir compte puisqu'il indique bien les comportements actuels des deux groupes vis-à-vis du VIH et de sa prévention, précise SOS Homophobie. Et il montre clairement que le taux de contamination est plus important chez les hétérosexuels que chez les gays. Mais ce constat scientifique impliquerait alors, par le même principe de précaution, d'interdire de don les hétérosexuels...»

Source mister-coquinou Allez y faire tour, c'est l'histoire de son combat pour exister, sans avoire à subir des raillerires imbéciles!

# Posté le vendredi 13 février 2009 03:58

Modifié le vendredi 20 février 2009 08:01

Le reveil de Tony (suite de tous pour lui)

Le reveil de Tony (suite de tous pour lui)
17h09
Gibbs était dans la chambre de son agent, lorsqu'il le vit ouvrir ses yeux avec difficulté.
-DiNozzo, tu m'attends. Va s'y tu peux y arriver, oui c'est bien....
Alors qu'il encourageait, Tony, a se réveiller. Gibbs, appuyât sur l'alarme. Les médecins firent vite leurs entrés dans la chambre du patient.
Tony ouvrait lentement les yeux la lumière agressait ses yeux.
-Monsieur DiNozzo, vous m'entendez ?
-Oui
-Vous savez ou vous êtes ?
Le regard, de Tony tournait dans la pièce blanche.
-Hôpital.
-Oui.
-Patron ?
-Je veux voire Kate.
Gibbs, sentit alors son estomac se nouer. Et si Tony avait perdu la mémoire, comment expliquer ça à Jen ?
-Je veux voir ma petite fille patron.
Sa voix était faible et suppliante. Gibbs s'approcha de son agent. Et lui paso une main réconfortante sur le front.
-DiNozzo, je vais voir ce que je peux faire, reste calme.
-Je veux voire mon bébé, je veux...
-J'ai comprit DiNozzo, j'y vais. Et reste calme c'est un ordre.
Gibbs laissa le personnel hospitalier s'occuper de l'agent, alors qu'il prenait l'ascenseur pour monter en néo natalité. Il s'approchât du berceau de la petite Caitlin, ou la maman de l'enfant veillait le fruit de son amour. Gibbs, posa alors une main sur l'épaule de Jen.
-Jennie
-Oui Jethro !
-Tony vient de se réveiller.
Jen se retourna alors face à Gibbs, et éclatât en sanglot. Elle n'avait pas sourit depuis trop longtemps.
-Il a demandait à voir sa fille.
-C'est vrai.
-Oui.
Après quelques négociations ils purent emmener Caitlin dans la chambre de son papa.
-Bonjour mon amour, regarde qui est là.
Le visage de Tony se tourna vers son enfant. Jen approcha le berceau pour que Tony puisse toucher sa fille.
-Elle est tellement petite.
Au contact de son Papa, la petite Caitlin ouvrit ses yeux. De magnifiques yeux bleus.
-Elle les yeux de mère Jennie.
-Ah bon.
-Oui.
Tony de mit alors à chanter une berceuse en italien, une chanson que sa mère lui chantait pour clamer ses cauchemars, et pour l'endormir. Jen se sentait enfin heureuse.
à suivre.......

# Posté le samedi 07 février 2009 05:27

Modifié le samedi 07 février 2009 05:43